Mercredi 25 juin 2008

Joli(e) Coeur,

Aujourd'hui est un jour sans.....pour ta maman, sans envie, sans goût,sans volonté....car sans toi !

Pourquoi aujourd'hui et pas hier ?

Et bien, je ne devrais pas ressentir cela mais hier, je suis allée sur le bog de Sylvie et Marc (surtout ne m'en veux pas, Sylvie, car Gilles et moi sommes très, très heureux pour vous) et ils rentrent demain de Colombie avec leurs fils Juan et Luis.

Ce que je ressens, c'est du bonheur pour eux et en même temps, de la peine, de la tristesse car pour nous, rien !

J'ai déjà ressenti cela pour des grossesse ou j'avais envie de percer ces gros ventres ! quelle horreur !!!! Mais je l'ai pensé et c'est ainsi !!!! et cela m'a passé.

Je pensais qu'enfin, j'étais blindée, qu'avec l'adoption, je ne ressentirais plus ça et bien, non !

Je regarde le blog et là, une tristesse profonde, pas une jalousie, non, plus envie, plus envie de se battre, plus envie de croire qu'un jour, toi aussi tu seras avec nous dans notre maison. En plus, les naissances continuent et nous ????

Mais qu'est ce que j'ai fait pour mériter ça ???

Toute ma vie, je me suis battue : contre ma maladie quand j'étais enfant, contre cette douleur quand Hervé est parti, contre cette infertilité qui a menacé notre couple, et maintenant cette ATTENTE !

Et bien, je n'ai plus d'énergie ; les chiffres sont là et même si j'essaie de me raccrocher à l'histoire de Marc et Sylvie, je me dis qu'il faudra certainement refaire l'agrément : Aurons nous simplement l'envie, l'énergie ?

Je ne crois pas, car ton papa aussi se résigne au fait que nous serons que tous les deux.
Il ne vient plus voir les blogs comme si tous ces bonheurs, et bien, ce n'est pas fait pour nous....

Cet espace est le seul ou je peux laisser cours à ce que je ressens et aujourd'hui, c'est de la tristesse et pourtant dans 3 heures, j'ai un rendez vous avec un prospect et là, je vais changer pour paraître en forme, pleine d'envie pour donner envie de devenir mon client ; ainsi, j'oublie la Colombie !  

par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Samedi 21 juin 2008




Mi-mai, il y a eu un message sur le forum APAEC sur la parution de statistiques publiés par l'ICBF sur l'adoption, mais ils étaient en espagnol, et pour l'instant, j'en suis encore aux balbutiements quant à une traduction en espagnol ; mais j'ai parcouru d'autres blogs, et je les ai trouvés traduits en français.

Message pour nos amis proches de nous mais loin du monde de l'adoption, et notre famille : Il va falloir s'armer de PATIENCE ; j'ai l'habitude, vous le savez ; A la maison, la patience a été élevée au rang de vertu !!! et il va en falloir !!!

Bon, passons aux choses sérieuses, voici les chiffres :

Pour l'année 2007 :

- Nombre d'adoption en 2007 : 3077

- Nombre d'adoption par les Colombiens : 1175 et par les étrangers : 1902. La Convention de la Haye sur les droits de l'enfants ratifiée par la Colombie a pour principe majeur de favoriser l'adoption nationale à l'adoption internationale.

L'ICBF précise qu'en date du 18 avril 2008, l'ICBF a 7547 enfants adoptables.

Mais :

344 enfants pour 0-7ans en bonne santé.
365 enfants pour 0-7ans avec handicap
3080 enfants pour 8-17 ans en bonne santé
1302 enfants pour 8-17 ans avec handicap
2456 enfants plus de 18 ans avec ou sans handicap
soit un total de 7547.

Cela fait peur, non !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! En même temps, qu'entend l'ICBF par handicap ? Lorsque nous avions eu une réunion avec Lumières des Enfants, OAA permettant d'adopter au Burkina Faso, une myopie importante ou autre trouble de la vue obligeant un port de lunette est considéré comme un handicap dans ce pays !!!!

Maintenant le nombre de dossier en liste d'attente jusqu'à 2008 est de 3420 soit 3252 pour les étrangers (tous pays confondus) et 168 pour les Colombiens.

Répartition par année d'attente pour les dossiers d'étrangers :

- 2004 : 3 : J'espère que depuis le 18 avril 2008, ils ont eu des nouvelles de l'ICBF !!!
- 2005 : 553
- 2006 : 989
- 2007 : 1237 ; Alors là, je fais gloupssssssssssssssss, bien que nous sommes en liste d'attente depuis le 09 février 2007, si on divise par 12 mois, cela fait 104 dossiers par mois !
- 2008 : 470

Soit 3252 dossiers en attente .

Ces chiffres me donnent le tournis, et explique aisément la LONGUE attente......

Répartition par tranche :
2257 dossiers pour les 0-2 ans : Nous sommes dans cette tranche d'âge, donc vous comprenez mieux....pourquoi, nous ne sommes pas prêts de partir !!!!
790  dossiers pour les 3 - 7 ans
205 dossiers pour les fratries.


Voilà, ces chiffres ont été publiés le 13 mai 2008 sur le forum mais les jours qui ont suivis ont été tellement difficiles que je les avais parcourus rapidement, me disant, "tu y reviendras plus tard", et bien c'était ce soir.

Je pense à toi, Joli(e) coeur, et à cette ballade que ton papa et moi avons fait hier ; Cela fera 18 mois dans deux mois que nous sommes en liste d'attente. Si l'on considère que 36 mois en une moyenne  "basse", nous nous disions que peut-être tu es en train de grandir dans le ventre de ta mère ; mais ce soir, je me dis que c'est encore trop loin tout ça et qu'il va falloir laisser passer du temps, et continuer à te préparer notre nid douillet.

A bientôt, Joli(e) coeur.

par Myriam publié dans : Notre parcours vers toi...
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Mardi 17 juin 2008

Joli(e) coeur,

Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mariage de tonton Arnaud et de tata Marjorie ; leur mariage a eu lieu le 17 juin 2006 ; alors bon anniversaire à tous les deux.

Et puis, une bonne nouvelle aujourd'hui : j'ai enfin eu un appel de l'organisme de tutelle qui peut me délivrer mes cartes professionnelles afin de pouvoir commencer à signer des contrats. Mon dossier passe en commission fin juin ; la personne n'a pas pu me dire la date exacte ; Ensuite, il faut PATIENTER 15 jours pour la réponse.

Cela me rappelle l'année 2006 ; lorsque nous avons commencé les entretiens avec les OAA puis la réponse de MDM, la constitution du dossier pour la Colombie, puis l'attente de la réponse de l'ICBF.

Et maintenant, l'attente de l'attribution....

Donc vivement le 15 juillet, que je sois fixée sur leur décision !!!!

par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Lundi 16 juin 2008

Joli(e) coeur,

Maman parcourt quelques forums et sur AdoptionFrance, elle a trouvé ce texte issu du lien suivant :link
C'est le témoignage d'un adopté au Salvador.

Je vous laisse le découvrir :

Jonathan a été adopté à l’âge de 3 ans. Pendant des années, ses origines salvadoriennes ont été un poids pour lui. Aujourd’hui serein, ce jeune homme de 25 ans évoque les interrogations liées à son adoption. 

Jonathan est né au Salvador. A l’âge de 3 ans, il a quitté ce pays pour être adopté par une famille française. Il a mis longtemps à accepter son adoption. Pendant son enfance, il a même cherché à la dissimuler. Aujourd’hui sur la trace de ses origines latino-américaines, Jonathan évoque avec Restons en Forme le cheminement qui l’a conduit à préparer aujourd’hui un voyage au Salvador.

REF : Pourquoi vos parents se sont-ils tournés vers le Salvador ?

Jonathan : Ils avaient essayé d’adopter en France mais les procédures sont très difficiles et ça n’avançait pas. Un jour, ils ont rencontré une personne qui travaillait à l’ambassade du Salvador et qui leur a parlé des possibilités d’adoption dans ce pays. Avant moi, mes parents avaient déjà adopté ma sœur, qui venait elle aussi du Salvador.

REF : Gardez-vous des souvenirs de ce pays ?

Jonathan : Contrairement à ma sœur, qui avait 6 ans quand elle est arrivée, je n’en garde pas beaucoup. J’avais seulement 3 ans quand je suis parti. Je me souviens des troupes de soldats. A l’époque, c’était la guerre civile là-bas… Je garde aussi des souvenirs de ma dernière famille d’accueil. J’étais souvent seul là-bas et j’avais peur. Et puis on est venu me chercher.

REF : Quand avez-vous compris que vous aviez été adopté ?

Jonathan : Dès que j’ai eu l’âge de le comprendre. Mes parents ne m’ont jamais rien caché. Ils m’ont même toujours autorisé à consulter mon dossier d’adoption à l’ambassade du Salvador. Même si je ne l’ai fait qu’il y a quelques mois…

REF : Quels ont été vos rapports avec le Salvador pendant votre enfance ?

Jonathan : J’ai mis longtemps à accepter ma condition d’enfant adopté. Je prenais mes origines comme un poids à porter. Je voulais ressembler à tout le monde. Et débarquer du Salvador, c’est quand même une vie que tout le monde n’a pas eue. Alors, pendant longtemps, j’ai essayé de cacher mon adoption. A l’école, j’ai fait exprès de prendre allemand première langue pour éviter l’espagnol. Je ne voulais pas entendre parler du Salvador.

REF : Quelles difficultés avez-vous connues en tant qu’enfant adopté ?

Jonathan : C’est dur de voir sa vie commencer à 3 ans. Je ne sais pas à quel âge j’ai marché, ni quels ont été mes premiers mots ou bien les maladies infantiles que j’ai pu avoir. Je n’ai pas toujours bien vécu ma couleur de peau : j’ai la peau mate. Ça n’est pas grave quand on vit dans une cité et que nos amis viennent de partout. Ce qui me gênait, c’était la différence physique entre moi et mes parents.

REF : Evoquiez-vous librement votre adoption avec vos parents ?

Jonathan : Mes parents m’ont souvent poussé à en parler. Si le sujet était rarement abordé, c’était parce que je ne le voulais pas. Ma sœur avait beaucoup plus de souvenirs. Elle en souffrait et elle avait besoin de l’évoquer. Mais moi, je me renfermais : dès qu’on touchait à ce sujet, je me braquais. Je partais jouer tout seul dans mon coin. Je n’arrivais pas à comprendre l’adoption. Pourquoi était-ce moi qu’on avait choisi ? Je pensais aux enfants qui étaient restés au Salvador et ça m’angoissait. Je me sentais responsable du fait qu’ils sont restés là-bas. 

REF : Qu’est-ce qui vous a fait évoluer vis-à-vis de vos origines ?

Jonathan : En 2005, je suis allé aux Journées mondiales de la jeunesse en Allemagne. Là-bas, j’ai sympathisé avec des Equatoriennes. Ma ressemblance physique avec elles m’a interpelé. Ça m’a donné envie d’en savoir plus et de renouer avec mes racines. A présent, je suis en contact avec deux Salvadoriennes. J’ai maintenant le projet de me rendre au Salvador dès que je pourrai. Je crois que j’aurai définitivement accepté mon adoption quand je me serai rendu là-bas et que je parlerai couramment espagnol. 

REF : Avez-vous des contacts avec votre famille biologique ?

Jonathan : Il y a quelques mois, j’ai reçu un coup de téléphone de l’ambassade du Salvador. Ils m’annonçaient que j’avais une sœur, adoptée elle aussi, qui avait fait des recherches sur sa famille et qui m’avait retrouvé. Ils me demandaient si je voulais bien la voir. Nous avons repris contact. Ça s’est très bien passé. Malheureusement, nous n’avons pas réussi à retrouver d’autres membres de la fratrie. Nous avons appris que ma mère avait fui le Salvador après ma naissance, mais nous avons perdu sa trace. 

REF : Comment votre famille adoptive a-t-elle vécu ces retrouvailles ?

Jonathan : Ma sœur a tout de suite trouvé ça génial. Elle était très contente pour moi. La réaction de ma mère a été plus mitigée. Au début, elle avait peur que ça ne nous éloigne ma sœur et moi. Comme ça n’a pas été le cas, elle a ensuite bien pris les choses. 

REF : Comment voyez-vous votre adoption aujourd’hui ?

Jonathan : J’ai longtemps été dans le déni. Mais maintenant, je la prends comme un plus. C’est une richesse d’avoir une double culture. J’ai eu la chance d’être adopté par une famille formidable qui m’a donné beaucoup d’amour. Aujourd’hui, je pense aux membres de ma famille qui n’ont pas eu cette chance. J’aimerais les retrouver et faire quelque chose pour eux. Je voudrais les faire profiter de ma chance.  

REF : Quels conseils donneriez-vous aux parents adoptifs ?

Jonathan : Il ne faut pas qu’ils s’inquiètent. C’est normal de se poser des questions vis-à-vis de son adoption. Comme je ne me confiais pas, ma mère avait l’impression que je ne l’aimais pas. Mais avec le temps, tout finit par s’arranger. Les enfants comprennent et acceptent. A l’époque, mes parents avaient essayé de se tourner vers une association d’enfants adoptés. Comme je voulais être comme tout le monde, j’avais refusé. Mais je crois que ça m’aurait fait du bien de rencontrer des enfants dans le même cas que moi. Finalement, je viens de m’y inscrire cette semaine. Je voudrais parrainer des enfants adoptés. 

Propos recueillis par Elise Grandjean

Je me pose déjà cette question : Comment vivras tu ton histoire ? 
Serons-nous suffisamment "habiles" pour percer tes secrets si ta vie "d'avant" devait être un poids pour toi ?

La lecture de ce témoignage me rassure tout de même, et j'espère être "une maman à la hauteur", si je peux me permettre de parler ainsi ! 

Besos Joli(e) coeur.....
par Myriam publié dans : Débat sur l'adoption
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Dimanche 15 juin 2008
Joli(e) coeur,

Aujourd'hui, c'est la fête des papas ; alors je pense tout particulièrement à mon papa, papy Lili et au papa de ton papa, papy Jean : Bonne fête à vous deux.

Et puis en parcourant la toile, j'ai trouvé cette carte qui correspond bien à ce que rêve ton papa ; alors à toi, mon Gillou, papa de coeur, je te souhaite une bonne fête des pères.


Je souhaite aussi une bonne fête à tous les papas de la blogosphère et à tous ceux qui sont des papas de coeur.

par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Vendredi 13 juin 2008
Joli(e) coeur,

Maman recherche depuis longtemps des livres parlant de l'adoption, destinés aux enfants ; elle avait bien les titres mais ne les trouvait pas. Aujourd'hui, elle a été à Rennes et a fait un tour dans sa boutique préférée ! Et oui, ta maman aime bien faire les boutiques mais surtout elle adore flâner dans les librairies. Et à Rennes, il y a en une qu'elle fréquente depuis qu'elle est étudiante : la librairie Le Failler.

Je suis contente car j'en ai trouvé deux pour toi et un plus général ; c'est aussi pour tous les enfants qui viennent chez nous et ainsi, nous pourrons leur parler de ton adoption via la lecture de ces livres :






Et puis une dernière photo : Maman a acheté un nouvel ordinateur pour son travail mais elle ne maîtrise pas tout. Et hier soir, elle a découvert qu'avec la webcam, elle pouvait se prendre en photo ! Bien évidemment papa n'a pas manqué de venir embêter ta maman et voilà ce que cela donne !



Tu vois Joli(e) coeur, cette photo a été prise hier, et je confirme : Il est en forme ton papa !!!!!

Bisous de papa et maman 
par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Jeudi 12 juin 2008
Joli(e) coeur,

Papa et moi revenons du rendez-vous chez le néphrologue ; le verdict est :

- Rien de grave mais.....à surveiller : Les reins commencent à être altérés par un diminution des ????? qui filtrent le sang. (maman ne se souvient plus du nom). Les raisons sont une tension trop forte et une prise de poids trop importante, donc :
- Il faut suivre les recommandations du Dr, c'est à dire continuer à perdre du poids pour papa, 5 kilos minimum ; ce qui après, les 20 kilos perdus devrait être du domaine du possible !
- Faire en sorte que la tension diminue ; D'ou un traitement pour 3 mois !

Rdv est pris dans 3 mois pour faire un suivi.

Voilà, tout le monde est rassuré car papy Jean, mamy Monique et toute la famille s'inquiétait. Nous aussi, d'ailleurs !
Ces dernières nuits ont été perturbées ; bien que papa ne disait rien et faisait semblant que tout allait bien, je voyais bien que cela cogitait dans sa petite tête.

Maintenant, nous allons continuer Weight Watchers ; ce qui est bien aussi pour moi, car maman prenait l'habitude de se relâcher un peu et pour papa continuer !

Papa et moi t'embrassons très fort joli(e) coeur...

par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Mardi 10 juin 2008
Joli(e) coeur,

Une nouvelle liste a été publiée sur le forum ; pour nous, aucun changement, la liste des 1 - 2 ans est à juillet 2005. Par contre, la liste des 2 ans de Véro et Pascal a avancé d'un mois ; elle est à février 2005.

Je suis contente pour eux ; cela avance, certes que d'un mois, mais cela avance....

Je pense que suite à la décisison de l'ICBF d'avoir qu'une seule liste de 0 - 2 ans, ceci va entrainer une gestion des 3 listes au même niveau ; en effet, la liste des 0 - 1 an est à juillet 2005 comme la nôtre.
Bref, celle des 2 ans va nous rattraper, et c'est tant mieux pour nos amis !

Allez petit train, plus vite, plus vite, apporte-nous des bonnes nouvelles !!!!
par Myriam publié dans : Notre parcours vers toi...
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Lundi 9 juin 2008

Joli(e) coeur,

Ta maman n'est absolument pas bricoleuse ou douée de ses petites mains....et ce n'est pas tata Séverine qui va me démentir !!!! hihi!!!!!

Mais j'ai une amie Patounette qui m'a fait connaître un blog CREA ENFANTIN.

Je sais que beaucoup d'entre vous êtes bien plus douées que moi, et je pense que ce site peut vous intéresser car il explique comme faire des doudous, des petits sacs et pleins de belles choses pour nos enfants ; alors, j'ai voulu partager avec vous cette nouvelle : voici le lien : link

 

Merci Patounette de cette info.

par Myriam publié dans : Notre vie sans toi
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Lundi 9 juin 2008
Joli(e) coeur,

Une pensée pour Géraldine, Fabrice et José-Nicolas qui sont à Bogota pour rencontrer Paola demain. 
Aujourd'hui, j'ai décidé que nous allons voyager à notre manière en faisant cette page intitulée "géographie".

Géographie de la Colombie :

La cordillère des Andes occupe le centre et l'ouest de la Colombie et s'étend, du nord au sud, sur toute la longueur du pays. Cet imposant massif montagneux est divisé en trois chaînes parallèles : la Cordillère orientale, la Cordillère centrale, la Cordillère occidentale, que séparent deux grandes vallées : à l'ouest, celle du fleuve Cauca; à l'est, celle du Magdalena.




Le fleuve Magdalena est le plus long cours d'eau de Colombie (1 540 km, dont 990 km sont navigables). Il prend sa source dans la cordillère des Andes (dans le sud du pays) et s'écoule vers le nord en direction de la mer des Caraïbes, dans laquelle il se jette, à Barranquilla. Le fleuve constitue un axe de transport important vers l'intérieur des terres colombiennes.






C'est dans la Cordillère centrale que l'on trouve les sommets les plus élevés du pays, constamment couverts de neige, comme les pics volcaniques du Nevado del Huila (5 750 m) ou du Tolima (5 215 m).

À environ 240 km au sud de la mer des Caraïbes, la Cordillère centrale s'abaisse pour constituer une forêt dense marécageuse.

Au nord-est, isolé de la Cordillière, se trouve un autre massif montagneux, la sierra Nevada de Santa Marta, qui surplombe la mer des Caraïbes et culmine à 5 775 m d'altitude.

À l'est de la Cordillère orientale, les trois quarts du territoire sont occupés par des étendues de basses terres, torrides, très peu peuplées et partiellement inexplorées. Le sud de cette zone, irrigué par la rivière Caquetá et d'autres affluents du fleuve Amazone, est couvert de forêts tropicales humides : c'est la selva ou forêt amazonienne. La partie septentrionale, la plus vaste de la région, est une zone de grandes plaines arborées, connue sous le nom de Llanos. Elle est traversée par la rivière Meta et d'autres affluents de l'Orénoque. Sur les versants des Cordillères centrale et orientale se trouvent de hauts plateaux, ainsi que des vallées très fertiles.

Le principal fleuve du pays, le Magdalena, coule du sud vers le nord entre les chaînes andines, à travers la quasi-totalité du pays, et se jette dans la mer des Caraïbes, près de Barranquilla, après un parcours de 1 555 km. Le río Cauca, autre cours d'eau, représente aussi une voie navigable importante. À l'ouest, le Patía se fraie un passage à travers les Andes et se jette dans l'océan Pacifique. Les côtes de la Colombie s'étendent sur 1 610 km le long de la mer des Caraïbes, et sur 1 290 km le long du Pacifique.

Les ressources minières du pays sont importantes et variées. La Colombie est le plus grand producteur d'émeraudes au monde. Le pays compte également d'importants gisements de pétrole (comme celui de Cusiana) et de gaz naturel, des mines de charbon, d'or, d'argent, de fer, de platine et de sel.


Le climat :


Le territoire colombien est presque entièrement compris entre le dixième parallèle Nord et l'équateur. Néanmoins, le pays présente une grande variété climatique, en fonction notamment de l’altitude.

En effet, le climat est aride dans les régions basses, le long des côtes et des vallées profondes du Patía et du Magdalena, avec des températures annuelles oscillant entre 24 °C et 27 °C ; il est subtropical dans les régions comprises entre 450 m et 2 300 m et tempéré entre 2 300 m et 3 000 m.

Au-dessus de 3 000 m se trouve la zone froide, où les températures varient entre - 18 °C et 13 °C, selon la saison. Les températures moyennes atteignent environ 14 °C à Bogota et avoisinent 27 °C à Barranquilla, sur la côte caraïbe. Les précipitations, abondantes le long de la côte pacifique, sont quasiment inexistantes à Bogota et sur les versants de la Cordillère orientale.


La faune et la flore :

La diversité de la topographie a permis le développement d’une flore et d’une faune extrêmement variée.

Palétuviers et cocotiers se trouvent sur les côtes de la mer des Caraïbes, mais les arbres utiles pour le commerce (acajou, chêne, noyer, cèdre, pin, ainsi que plusieurs variétés de balsamiers) poussent dans la forêt amazonienne et, en altitude moyenne, dans la Cordillère.

Les plantes tropicales fournissent aussi du caoutchouc, du chicle, du quinquina, de la vanille, de la salsepareille, du gingembre, du copal, de l’ipéca et des graines de ricin.

La Colombie abrite, comme la plupart des pays d’Amérique du Sud, de grands mammifères tels que le jaguar, le puma, le tapir, le pécari, le fourmilier, le paresseux, le tatou et plusieurs espèces de singes et de cerfs.

Les alligators, autrefois très nombreux, ont été victimes d’une chasse intensive et sont maintenant devenus rares. De nombreuses variétés de serpents peuplent les régions tropicales. Les condors, les vautours, les toucans, les perroquets, les cacatoès, les grues, les cigognes et les colibris sont les oiseaux que l’on rencontre le plus fréquemment en Colombie.

La population et la société :

La démographie :

Avec ses 44,2 millions d'habitants en 2007, soit une densité de 33,9 habitants au km2, la Colombie est très inégalement peuplée. 77 p. 100 des Colombiens vivent en ville, dont 30 p. 100 dans les grandes métropoles.


Bogota






Capitale de la Colombie, Santa Fe de Bogota est située à 2 600 m d'altitude, sur la chaîne Monserrate, dans la cordillère des Andes. La ville se trouve à la lisière de la plaine (la sabana) ; elle abrite à la fois des gratte-ciel et un quartier ancien, nommé Bogotá Viejo.






Medellin


Medellín, ville du centre de la Colombie, capitale du département d’Antioquia, située dans la vallée d’Aburra dans la cordillère des Andes à 1 400 m d’altitude environ. Deuxième ville de Colombie après la capitale Bogota, Medellín est le principal centre industriel et de communication du pays. Les principales ressources économiques de la ville reposent sur la sidérurgie, l’agroalimentaire, la chimie, la pharmacie et le raffinage du pétrole. Medellín est connue pour la culture de ses orchidées. Un jardin botanique (l’Orquideorama) rassemble un grand nombre d’espèces de cette plante. De l’époque coloniale espagnole, elle a gardé notamment une grande cathédrale. La ville accueille l’université d’Antioquia (1822), l’université de Medellin (1950), la Pontifical University Bolivariana (1936) et l’université autonome d’Amérique latine (1966). Medellín, fondée en 1675, ne devint un centre industriel majeur que dans les années 1930. Pendant les années 1980, elle fut le centre du cartel de cocaïne le plus puissant de Colombie.

Même si le rôle de Medellín dans le trafic de drogue en Colombie lui a valu, un temps, les gros titres des journaux et télévisions, cette ville de plus d'un million d'habitants possède de réels atouts. C'est une métropole industrielle régionale trépidante qui produit la plupart des textiles de Colombie. La vie culturelle se reflète dans les quatre universités, les églises des XVIIe et XVIIIe siècles et dans le centre-ville où se mêlent architectures ancienne et moderne.
Population (2005) : 2 223 660 habitants ; agglomération : 3 098 897 habitants.


Cali



Cali, métropole économique de Colombie, la cité industrielle de Cali occupe la vallée du Cauca. C'est la troisième ville du pays.

Cali est un important centre de transport, de commerce et d’industrie de la vallée du Cauca où l’on produit de la canne à sucre, du café, du tabac, du coton, du cacao, des bananes, du riz et du maïs, et où l’on pratique l’élevage de bétail et de porcs. On trouve également des mines de charbon dans la région. La ville, à vocation industrielle, tire ses principaux revenus du textile, de l’habillement, des chaussures, des produits pharmaceutiques, des cigarettes, du savon, du ciment, de l’agroalimentaire et de l’ameublement.

Cali compte, parmi ses établissements d’enseignement supérieur, l’université de Valle (1945) et l’université Santiago de Cali (1958). La cathédrale San Pedro, l’église et le monastère de San Francisco font partie du patrimoine architectural de la ville.Cali fut fondée en 1536 par le conquistador espagnol Sebastian de Belalcázar.Population (2005) : 2 075 380 habitants.

 

 

Cartagena sur la mer des Caraïbes
Cette ville est, avec Barranquilla, l’un des ports les plus actifs du pays.



Située sur la mer des Caraïbes, Cartagena, capitale du département Bolivar, est un important port pétrolier. Fondée en 1533 par les Espagnols, la ville conserve de nombreux vestiges de son passé colonial. La forteresse San Felipe de Barajas (xviie siècle) met ainsi en évidence le contraste entre la vieille ville et les quartiers modernes de Cartagena. La ville est le terminus d’un oléoduc relié avec l’intérieur du pays. Elle exporte du pétrole, du café et du tabac. Depuis le début des années 1990, le tourisme joue un rôle croissant dans l’économie de la ville.

Fondée en 1533 par les Espagnols, Cartagena devient rapidement l’un des principaux ports du Nouveau Monde. Du xvie au xviiie siècle, elle est plusieurs fois assiégée par les Britanniques. Elle accède à l’indépendance en 1811, mais elle est reprise en 1815 par les Espagnols, qui la perdent définitivement en 1821. C’est à Cartagena qu’est signé, en 1969, le Pacte andin, accord de coopération économique entre la Colombie, la Bolivie, le Chili, le Pérou et l’Équateur, qui a donné naissance à la Communauté Andine des Nations (CAN). 

Population (2005) : 895 400 habitants.

La composition de la population est diversifiée. Plus de la moitié des Colombiens (58 p. 100) sont métis, d’origine à la fois espagnole et amérindienne, 20 p. 100 sont d’origine européenne et 14 p. 100 sont mulâtres (d’origine européenne et africaine). Les Noirs africains représentent environ 4 p. 100 de la population, les Amérindiens 1 p. 100, le reste de la population (3 p. 100) est essentiellement composé de métis d’origine amérindienne et africaine. Le taux de fécondité est de 2,51 enfants par femme et l’espérance de vie atteint 72,2 ans.

La Colombie est divisée en 32 départements et un district pour la capitale.


Langues et religions :

La langue officielle du pays est l’espagnol, mais plusieurs langues amérindiennes survivent encore. Environ 95 p. 100 des Colombiens sont catholiques.

Cependant, les croyances et les traditions des Amérindiens restent également vivantes, en particulier chez les métis. Malgré la séparation de l’Église et de l’État, le concordat de 1973 a établi un statut privilégié pour le catholicisme. La liberté de culte est garantie.

L'éducation :

L'enseignement primaire est gratuit et obligatoire pendant cinq ans ; les deux tiers des élèves accèdent au niveau du secondaire. Cependant, grâce aux efforts fournis par les différents gouvernements, le taux d’alphabétisation est élevé : 93 p. 100.

Chez les Amérindiens et les Noirs, il est, en revanche, deux fois moins important. L’État finance les écoles secondaires et les universités, ainsi que les écoles primaires situées dans les municipalités et les départements qui ne sont pas en mesure de le faire. Les plus grandes universités sont l’Université nationale de Colombie, à Bogota (certains bâtiments datent du xvie siècle), l’université de Cartagena, l’université d’Antioquía, à Medellín et l’université de Nariño, à Pasto.


La culture :


Baptisé « Colombie » en souvenir de celui qui découvrit les Amériques (Christophe Colomb), le pays est
resté, sans doute davantage que ses voisins sud-américains, attaché à l’influence espagnole — tout en préservant l’héritage des Amérindiens.

Ainsi un vaste site archéologique, situé près de la source du fleuve Magdalena, regroupe de nombreux vestiges de la civilisation San Agustin. Dans la région de Calima, on trouve d’autres sites archéologiques, contenant des chambres funéraires, mais aussi de l’orfèvrerie. Beaucoup de cathédrales et de cloîtres à Bogota ont un style qui s’inspire de l’architecture espagnole du xvie siècle.


Parmi les grandes figures de la culture colombienne contemporaine, il faut citer le peintre et sculpteur Fernando Botero, dont l’art s’inspire en partie de l’époque précolombienne, et le romancier Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature en 1982, auteur de romans, de contes fantastiques, infatigable militant pour les droits de l’homme, qui vit aujourd’hui à l’étranger.


La Bibliothèque nationale de Bogota (1777) possède plus de 680 000 volumes. Les musées les plus réputés sont situés dans la capitale : Musée national, musée d’Archéologie et le fameux musée de l’Or, qui détient une remarquable collection d’objets précolombiens.


Voilà, joli(e) coeur pour le cours de géographie, peut-être que maman va continuer par l'écononmie et la vie politique de ton pays plus tard...

 

Mais avant de te quitter, je voulais laisser un message pour Jean-Yves et Sandra, ainsi que Laura...Merci d'être venus nous voir ; votre visite nous a fait énormément plaisir..

Et aussi péripéties du week-end : J'ai laissé un commentaire pour Emona lorsqu'elle a fait son entorse en lui conseillant de bien la soigner sinon gare aux rechutes : Et bien, samedi après-midi, ta maman s'est ENCORE tordue la cheville en mettant le linge à sécher ! Grosse chute mais rien de grave !!!!

Bises

 

 

par Myriam publié dans : La Colombie
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